facture impayée entreprise

Être sympa ou être payé ?

Publié par
Partager cet article

« Ce client, on va éviter de le relancer. Déjà qu’il est difficile à gérer, je n’ai pas envie d’en rajouter une couche. »

Si c’est le cas, rassurez-vous : vous êtes loin d’être un cas isolé.
On entend ce type de discours dans 99 % des entreprises.

Enfin… quand je dis normal, c’est une façon de parler.
C’est banal de l’entendre, oui. Mais ce n’est pas normal que ça le soit, vous me suivez ?

Beaucoup de professionnels hésitent à relancer un client en retard de paiement.
Ils ont peur de le vexer, de passer pour des méchants ou, pire, de le voir partir chez la concurrence.

La peur d’abîmer la relation client paralyse souvent au moment de réclamer un impayé.


Parce que beaucoup imaginent que relancer une facture, c’est forcément être agressif, menaçant, voire conflictuel.

C’est une idée reçue.

Bien sûr, les menaces (judiciaires notamment) existent.
Mais elles n’interviennent qu’en toute fin de parcours, quand tout le reste a échoué.

On ne menace pas, on suggère.
On n’impose pas, on propose.
On ne juge pas, on fait preuve d’empathie.

Et ça fonctionne.


Au propre comme au figuré.

Malheureusement, le recouvrement reste trop souvent perçu comme une pratique anti-commerciale, « bourrine » et contre-productive.

Résultat : on évite de relancer, on temporise… et le client finit par payer quand il veut.


Ou parfois, ne paie jamais.

Oui, on est resté « cool ».


Mais on n’a pas été payé.

Être sympa
ou
être payé pour votre travail ?

À vous de voir.

Si vous optez pour la seconde option, j’explique comment faire concrètement dans le programme Cashflow Master.

Partager cet article

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.