recouvrement de créances harcèlement

Tour du monde des pires méthodes de recouvrement de créances

Publié par
Partager cet article

Attendez de lire ce que font certains créanciers de l’extrême. À côté d’eux, nous sommes des Bisounours.

C’est parti pour un petit tour du monde des méthodes de recouvrement les plus violentes et les plus indignes :

Aux États-Unis, des agences de recouvrement ont été accusées de pratiques plus que douteuses. Annonces de peines de prison fictives, menaces de kidnapping sur les enfants des débiteurs, menaces de mort sur leurs animaux de compagnie… Bref, du grand n’importe quoi !

Des journalistes ont publié une enquête révélant qu’en Australie, certains recouvreurs fourbes et coriaces allaient jusqu’à créer de faux profils sur les réseaux sociaux afin d’entrer en contact avec les débiteurs et de les traquer. Comme quoi, il n’y a pas que de faux Brad Pitt dont il faut se méfier…

En Russie, des collecteurs de dettes ont balancé un cocktail Molotov dans l’appartement d’un débiteur, brûlant grièvement un enfant de 2 ans. Tout ça pour une dette de 50 euros…

Un groupe travaillant pour une société de crédit à Ho Chi Minh‑City a été poursuivi pour calomnies et harcèlement. Ainsi, lorsqu’un client ne payait pas, les employés créaient de faux contenus humiliants (photos truquées avec messages insultants, images combinées à des avis nécrologiques, contenus obscènes) et les diffusaient sur les réseaux sociaux pour les pousser à régler leurs dettes.

À Hong Kong, des travailleurs philippins ont été victimes de pratiques de recouvrement extrêmes liées à des dettes contractées dans leur pays. Pour les « inciter » à payer, certains ont reçu des colis contenant des serpents venimeux ou des photos de leurs animaux de compagnie, sous-entendant qu’on pourrait leur faire du mal. D’autres ont eu plus de chance, et n’ont eu « que » leur porte repeinte en rouge.

Toujours à Hong Kong, décidément bien inspirés, des agents de recouvrement ont usé d’une technique pour le moins inhabituelle : dans une rue animée du pays, ils ont éparpillé au sol des avis de recouvrement avec la photo du débiteur, à laquelle était attaché un billet de 10 dollars hongkongais. L’idée : que les passants ramassent les affiches et embarrassent leur cible.

Bref, vous l’avez compris, tous les coups sont permis. Mais j’imagine que ce n’est pas le genre de stratégies que vous envisagez pour vous faire payer. Du moins, je l’espère.

Justement, pour éviter d’en arriver à l’impardonnable, rejoignez gratuitement notre groupe privé. Vous y apprendrez à recouvrer vos créances sans passer par la case prison !

Cliquez ici pour en savoir plus !

Partager cet article

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.