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Ne dites jamais ça à un client qui vous doit du fric !

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Vous avez livré votre marchandise ou effectué la prestation que vous a commandée un client.

Vous avez respecté les délais et votre client est satisfait de vos services.

Voilà une bonne chose de faites !

Naïvement, vous vous dites que tout s’est déroulé sans accroc et que vous pouvez passer à l’affaire suivante.

La facture impayée

Mais il y a un hic !

Un beau matin, en arrivant au bureau ou en ouvrant votre logiciel comptable, vous réalisez que ce gentil client ne vous a toujours pas réglé votre facture.

Pourtant, l’échéance est passée et cela fait déjà 30 jours que cet enfoiré aurait dû vous payer !

Mince ! Serait-il en train de vous la faire à l’envers ?

Vous a-t-il pris pour un bénévole ou une association caritative ?

Alors, du coup, vous décidez de le relancer : par téléphone, par courrier ou par e-mail.

S’engage ensuite un échange avec lui.

Et là, vous vous apprêtez à vous faire embobiner…

Car sous ses airs de gentil client attentionné et honnête, ce dernier conclut votre petite discussion par une phrase dans ce style :

« Je reviens vers vous dans quelques jours. »

« Je n’ai pas le temps de m’en occuper maintenant, je vous tiens au courant. »

Et vous, en guise de réponse, vous lui concédez un timide et bienveillant :

« Ok, pas de soucis, j’attends votre appel ! »

Malheureusement, dans la majorité des cas, un client qui vous doit de l’argent ne vous rappelle jamais. Surtout s’il n’a plus beaucoup de liquidité ou qu’il n’a pas l’intention de régulariser son impayé.

Dans le meilleur des cas, il attendra que vous vous décidiez à la rappeler ou à le relancer de nouveau (c’est tout bénef pour lui, car pendant ce temps, l’argent qu’il vous doit fructifie sur son compte en banque à LUI).

Dans le pire des cas, il va vous blacklister, en bloquant votre numéro sur son smartphone ou en demandant à sa secrétaire de faire barrage la prochaine fois que vous lui passerez un coup de fil.

Le créancier doit mener les négociations

Voilà pourquoi vous ne devez jamais laisser un client qui vous doit du fric conclure votre conversation par une affirmation floue qui ne comporte pas de dead-line.

Premièrement, c’est vous qui êtes en position de force, car vous êtes le créancier. (Ne l’oubliez jamais).

C’est donc à vous de prendre les reines en mains et de l’amener où vous voulez aller, et pas l’inverse !

Deuxièmement, il existe une règle primordiale dans le recouvrement de créances :

Ne jamais laisser un mauvais payeur raccrocher ou conclure un échange de mails tant que vous n’avez pas obtenu de sa part la date précise à laquelle il s’engage à respecter sa promesse.

Enfin, vous devez impérativement obtenir une information de qualité. « Je vous rappelle quand j’ai le temps » n’en est pas une.

Le secret d’une bonne relance téléphonique

Conclusion, assurez-vous de ne pas avoir raccroché tant que vous n’avez pas obtenu de sa bouche (ou de sa plume), les deux éléments suivants :

  • Un engagement clair et précis (je vous envoie un chèque, j’en parle à ma comptable…).
  • La date exacte à laquelle sera pris son engagement (je vous fais un virement lundi, je vous rappelle jeudi à midi, je vois ça avec ma comptable après le déjeuner…).

Tant que vous n’avez pas entendu ou lu ces deux informations, n’arrêtez surtout pas la conversation.

Dans le cas contraire, vous n’êtes pas prêt de vous faire payer, croyez-en mon expérience de chargé de recouvrement !

P.S :  Vos clients ne vous payent pas et vous ne savez plus quoi faire pour récupérer votre argent ? Rejoignez ma liste de contacts privés et recevez par e-mail les meilleures techniques de recouvrement. C’est par ici !

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